Il fait toujours aussi chaud et même que cela va empirer selon ce que disent les Porteños! Il fait 32c aujourd'hui et on annonce 36c demain sans compter le facteur humidex!
Sous cette chaleur, j'en perds des bouts!
Hier, j'ai perdu...enfin oublié quelque part ma carte de débit!
Je m'en suis aperçu que ce matin!
Alors, branle bas de combat, me voilà parti sur mes traces d'hier.
Après quelques visites aux endroits que j'avais fréquentés, à essayer d'expliquer mon malheur en espagnol... je l'ai finalement retrouvée au guichet de la ICBC. En passant à leur guichet retirer des pesos, je l'avais oublié dans la machine qui l'a gobée. Une charmante préposée de cette succursale, après des formalités à ne plus en finir...photocopie de passeport, de la carte des deux côtés, ma signature d'un document et la signature de la préposée sur le dit document...et...évidemment un tampon en finale... elle me l'a gracieusement remise.
Elle a fait ma journée! J'étais bien heureux du dénouement. Plus de carte voulait dire plus de ''cash'' à retirer de mon compte courant et je devais utiliser ma Visa ou MC!!!
Aussi, bienheureux que j'étais, je me suis promené en sifflotant dans Recoleta.
C'est vraiment un magnifique quartier!
Beaucoup de verdure, des parcs, petits et grands, des espaces verts dans des esplanades ou même en bordure de rue devant les magnifiques édifices, le tout agrémenté de bancs publics un peu partout et certains sous de gigantesques arbres (gommiers) vieux de plus de 200 ans et qui font de l'ombre pour une foule. On dit qu'il y a 150,000 arbres, ici et là, à BA.
J'ai abouti au Centre Culturel de Buenos Aires, toujours dans Recoleta. Il n'ouvrait qu'à 13h30. Alors tout à côté se trouve le Cimetière de Recoleta... une relique ici!
Il constitue une superbe exposition d'architecture funéraire du 19ème et du début du 20 siècle, avec des panthéons familiaux et des caveaux de la haute bourgeoisie et des anciens ''estancierios'' (propriétaires de ranch) richissimes. Il date de 1822 et la plus vielle tombe encore existante est celle de l'épouse d'un certain général José Francisco de San Martin (prononcez Martine...:-), le grand libérateur de l’Amérique du Sud avec Simón Bolívar. Elle date de 1833.
Lui, San Martín, repose dans la cathédrale métropolitaine, un espèce de Panthéon pour lui. Son mausolée est entouré de trois sculptures de femmes représentant les trois pays qu’il a libérés, soit l’Argentine, le Chili et le Pérou.
Voici un aperçu du cimetière...
